Terre … terre en vue. La traversée de l’adriatique s’achève. Après la nuit dans le bateau nous arrivons au matin dans le port de Durrës en Albanie.

La barrière de la langue est bien présente est nous essayons tant bien que mal d’apprendre les rudiments de l’albanais tels que :

  • Bonjour : Mirëdita
  • S’il vous plaît : Ju lutem
  • Merci : Faleminderit
  • Oui : Po
  • Non : Jo

….

Traversée rapide du centre ville et premier byrek me spinaq avalé, nous décidons de rejoindre la gare pour nous rendre à Shkodër ou Shkodra tout au nord en train.

En train vous dites ? Jo Jo en minibus plutôt. La gare est déserte, le train semble peu fiable, et il faut être plutôt patient. Prévoyez 5h de train contre 2h30 de minibus. Le choix est fait nous essayons de trouver un chauffeur qui accepte de prendre nos vélos.

Après une recherche rapide, le minibus est déniché, les bagages sont dans la soute et … les vélos sont « légèrement » malmenés lors du chargement. Si ça ne rentre pas … suffit de forcer ça va le faire ! Victor ferme les yeux pour ne pas voir le massacre…

En prime nous payons clairement un prix gonflé pour les « touristes » pour le trajet, mais le vocabulaire nous manque pour rentrer dans les négociations. Tant pis.

Nous arrivons à Shkodër dans la soirée où avons prévu de dormir dans une chouette guest house tenu par Freddi pour nous remettre de la nuit en bateau.

Mais d’abord vite vite avant la nuit, une visite du château de Rosafa qui surplombe la ville et la région.

Puis gastronomie locale recommandée par notre hôte au restaurant PEJA

  • Assortiment végé pour Juliette dont poivrons farci, feuilles de vignes, fergese (mélange chaud de feta, tomates et poivron )
  • Assortiment de grillades pour Victor
  • Salade mixte (ie. salade grecque)

Le lendemain nous profitons de la journée pour nous reposer au bord du lac à la frontière avec le Monténégro.

Tester une tarte aux lentilles. Sucrée pour Victor et salée pour Juliette.

Verdict : c’est meilleur sucré 😀

Et visiter la ville.

Au retour, Freddi nous fait signe au fond de son jardin pour nous montrer quelque chose. À notre surprise nous tombons sur un ancien bunker datant de la guerre froide.

La journée s’achève sur un dernier petit tour en ville, mais avant ça quelque petits clics sur l’ordi pour essayer d’écrire deux trois lignes.

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